Les gens qui voient de travers, pensent que les bancs verts qu'on voit sur les trottoirs sont faits pour les impotents ou les ventripotents. Mais c'est une absurdité, car à la vérité, ils sont là c'est notoire, pour accueillir quelque temps les amours débutants. Les amoureux qui s'bécott'nt sur les bancs publics, bancs publics, bancs publics, en s'fouttant pas mal du regard oblique des passants honnêtes. Les amoureux qui s'bécott'nt sur les bancs publics, bancs publics, bancs publics, en s'disant des "Je t'aime" pathétiques, ont des p'tit's gueul' bien sympatiques. Ils se tiennent par la main, parlent du lendemain, du papier bleu d'azur que revêtiront les murs de leur chambre à coucher. Ils se voient déjà doucement, ell' cousant, lui fumant, dans un bien-être sûr. Et choisissent les prénoms de leur premier bébé. Les amoureux qui s'bécott'nt sur les bancs publics, bancs publics, bancs publics, en s'fouttant pas mal du regard oblique des passants honnêtes. Les amoureux qui s'bécott'nt sur les bancs publics, bancs publics, bancs publics, en s'disant des "Je t'aime" pathétiques, ont des p'tit's gueul' bien sympatiques. Quand la saint' famill' machin croise sur son chemin deux de ces malappris, ell' leur décoche hardiment des propos venimeux. N'empêch' que tout' la famille, le pèr', la mèr', la fille, le fils, le Saint Esprit, voudrait bien de temps en temps pouvoir s'conduir' comme eux. Les amoureux qui s'bécott'nt sur les bancs publics, bancs publics, bancs publics, en s'fouttant pas mal du regard oblique des passants honnêtes. Les amoureux qui s'bécott'nt sur les bancs publics, bancs publics, bancs publics, en s'disant des "Je t'aime" pathétiques, ont des p'tit's gueul' bien sympatiques. Quand les mois auront passé, quand seront apaisés leurs beaux rêves flambants ; quand leur ciel se couvrira de gros nuages lourds, ils s'apercevront émus, qu' c'est au hasard des rues sur un d'ces fameux bancs, qu'ils ont vécu le meilleur morceau de leur amourLes amoureux qui s'bécott'nt sur les bancs publics, bancs publics, bancs publics, en s'fouttant pas mal du regard oblique des passants honnêtes. Les amoureux qui s'bécott'nt sur les bancs publics, bancs publics, bancs publics, en s'disant des "Je t'aime" pathétiques, ont des p'tit's gueul' bien sympatiques. *

KittyxKannibal loves Juw-Lyers for ever <3.

# Posté le mercredi 06 août 2008 12:52

Modifié le samedi 28 mars 2009 07:03

Ne plus attendre tes messages le soir avant de m'endormir. Ne plus attendre tes appels. Ne plus lire sur mon écran toutes nos conneries qui ne faisait rire que nous. Ne plus penser à toi pendant deux mois sans nouvelles. Garder le souvenir de cet été merveilleux. Effacer de ma mémoire les moments où tu m'as fait souffrir et toutes ces incompréhensions. Me dire que le meilleur reste à venir. Attendre que tu te démènes de toutes les façons pour pouvoir venir me voir. Attendre de croiser ton regard, et tes bras autour de ma taille. Attendre que tes plus belles paroles. Attendre que tu me dévoile tes sentiments, pour que je puisse te dévoiler les miens. Oublier tous ces plans foireux. Si seulement j'y arrivais ...

Ne plus attendre tes messages le soir avant de m'endormir. Ne plus attendre tes appels. Ne plus lire sur mon écran toutes nos conneries qui ne faisait rire que nous. Ne plus penser à toi pendant deux mois sans nouvelles. Garder le souvenir de cet été merveilleux. Effacer de ma mémoire les moments où tu m'as fait souffrir et toutes ces incompréhensions. Me dire que le meilleur reste à venir. Attendre que tu te démènes de toutes les façons pour pouvoir venir me voir. Attendre de croiser ton regard, et tes bras autour de ma taille. Attendre que tes plus belles paroles. Attendre que tu me dévoile tes sentiments, pour que je puisse te dévoiler les miens. Oublier tous ces plans foireux. Si seulement j'y arrivais ...
Dis-moi toi, est-ce qu'un jour on pourra s'en aller loin, emportant juste un appareil photo, une boite à musique et l'ambition de toute une vie? Le sourire aux lèvres comme une parenthèse rouge renversée, ta main dans la mienne, derrière nous l'écho de nos rires. Une course folle contre le temps, l'échappée belle du siècle, l'envolée sauvage. Se sentir renaitre, effacer tout et recommencer, en mieux. Je veux vivre ma vie comme dans un roman, que chaque seconde soit un mot, mes pensées les plus secrètes en italique, ton nom en gras et les choses regrettées entre parenthèses. Chaques jours, une page se tournerait, mais lui, il serait toujours là, son rire dans la poche, l'iris étoilée et des rêves plein la tête. Plusieurs chapitres intitulés "bonheur", une infinité de pages aux effluves de mon parfum, des images, oh oui, beaucoup d'images colorées, des clichés en noir et blanc avec un bord blanc, parce que j'aime bien. On aurait mal dans les joues à force de sourire constamment, mais ça serait pas grave, même pas 20 ans et déjà des rides au coin des yeux et plein de choses à raconter, des trucs farfelus, insolites, des histoires abracadabrantes, mais on aurait pas le temps de les raconter puisque le temps passe vite vite vite, faut se dépêcher pour pas louper le train qui nous emmènera au bout du monde, si vous voulez venez avec nous, plus on est de fous, plus on rit, et tant qu'à faire ramenez une guitare, un accordéon et quelques chansons. Je m'en irait voir le soleil et lui demander de ne pas se lever pendant quelques jours, qu'il se repose et nous laisse quelques nuits blanches pour refaire le monde, nous laisser du temps pour regarder les étoiles et les inviter avec nous pour danser, tourner, tourbillonner, rire ...

# Posté le jeudi 04 septembre 2008 10:47

Modifié le samedi 21 février 2009 14:11

Nous, nos Stan Smiths & nos Jogg's.

Nous, nos Stan Smiths &  nos Jogg's.
Parce que je pense qu'on a tous besoin de quelque chose dans la vie, c'est ça & c'est à elle que je me rattache quand rien ne va, quand je suis au plus bas. On pourra tout dire, on essayera de me contredire : Funky Dinamix ma deuxième famille. Danser & me défoncer avec des gens que j'aime, sur du son que j'aime plusieurs heures par semaine; que demander de plus ? Parce que j'aime l'idée que le hip-hop soit accessible à tous. De quoi a t-on besoin après tout ? Un vieux jogging, un tee-shirt délavé, simple & large, des baskets& l'envie de se donner de croire en ce que l'on fait. Une prof que j'aime malgré tout, & par dessus tout, après bientôt sept années partagées & des filles exceptionnelles que j'aime plus que tout, avec qui je passe des moments simples & si peu ordinaires à la fois, des fou-rires des plus mémorables ... Le hip-hop en quelques mots : une passion.

# Posté le vendredi 05 septembre 2008 13:53

Modifié le samedi 21 février 2009 14:11

Qui aurait cru ?! ...

Qui aurait cru ?! ...
" Marjorie & Justine, à l'éternel. " Cette phrase qu'on se répétait, qu'on se répétait encore & encore sans cesse. Après huit mois d'absence tu me rapelles, tu veux qu'on se revoit, & j'accepte, non je ne te laisserai pas tomber, je te l'ait promis, je serais toujours là. & on se retrouve, entre reproches, rires, complicité, & cette photo de nous deux pas plus agées que 9 ans que tu me glisses entre les mains. & ces larmes que je fais tout pour te cacher ... Tu as bien changé oui je sais, nos chemins sont ben loin l'un de l'autre à présent. Mais dans les coups les plus durs, les plus bas, je serais là, je te l'ai dit & redis. Marjorie, tout ça, ça ne s'oubli pas. Un bien fou de t'avoir revu, & serré dans mes bras. Une amitié sans fin, on se l'ait promis. On a encore de nombreuses pages de notre livres des souvenirs à écrire, plusieurs sont restées blanches depuis huit mois. On a du boulot Namour !

# Posté le samedi 06 septembre 2008 04:50

Modifié le jeudi 28 mai 2009 14:57

Des racines & des ailes.

Des racines & des ailes.
Ma famille & mes amis.

# Posté le dimanche 21 septembre 2008 11:28

Modifié le samedi 21 février 2009 14:10